De nombreuses connaissances se sont développées concernant l’adaptation des différents tissus aux contraintes qu’on leur impose.
Celles-ci nous permettent de mieux comprendre les mécanismes biomécaniques qui régissent les activités sportives, et dans notre exemple, le sprint.
Outre ces connaissances, l’utilisation simple de la logique suffit à se questionner sur certaines pratiques encore couramment utilisées dans l’entrainement du sprinter. Je voudrais donc commencer par quelques assertions qui, à mon sens, ne souffrent pas de contestations.
1) Avant de commencer à entrainer on doit savoir à qui on a à faire, et ce que l’on a à faire. Ceci présuppose que l’on a fait une analyse de la personne rigoureuse (tests et évaluation précise), mais aussi que l’on a effectué une analyse de la tâche pertinente.
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